Heureux ceux qui ont faim et soif de justice
Le paradoxe à bien saisir, est que le saint, le juste n'est pas celui qui se juge tel, mais celui qui plus il avance vers Dieu, découvre d'autant plus son péché...
La sainteté humaine est ainsi essentiellement soif du pardon de Dieu, en attendant la perfection promise qui permettra de le contempler en plénitude....
Le juste s'en remet à Dieu, à Sa miséricorde et avec confiance, il obéit à Ses commandements. Il entre dans la communion de Dieu." Vous avez vu comment Je vous ai portés sur des ailes d'aigle et vous ai fait arriver jusqu'à Moi", dit le Seigneur à Moîse (exode 19,14)
Cardinal J.M. Lustiger
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